C’est une décision mûrie, ce n’est pas un coup de foudre, c’est une passion : mon goût prononcé pour la nature et le travail de la terre, ma volonté d’y vivre au plus près m’ont attiré dans cette voie… C’est en 2003 que je reprends le Château Saincrit, une propriété existant depuis trois générations :
Reprendre un vignoble, c’est un choix difficile car on ne peut pas nier son passé et la manière dont il a été travaillé et conduit pendant des années :
Il y a un temps d’observation au rythme des saisons… un peu comme un mariage.
Le vignoble se situe à St André de Cubzac, au nord de la Gironde, sur le passage du 45ème parallèle, cette ligne imaginaire qui partage l’hémisphère en deux parties égales et qui exprime bien l’équilibre que l’on ressent ici. Il s’étend sur le côteau de Montalon qui offre une vue panoramique des plaines alentours et des méandres de la rivière Dordogne.
«Je suis tombée sous le charme de Saincrit : son terroir est magnifique, quelque peu magique.»